Enseignement

Un immense miracle (Maassé Nissim) de Sidna Baba Salé

Raphael Amsellem, Président de l’Association de Hessed à Jérusalem "Tsidkat-Eliaou", et neveu de Sidna Baba Salé de mémoire bénie, nous révèle pour la première fois son histoire et les miracles que Baba Salé accomplit pour lui.

Comme il dit si bien « sans lui (Baba Salé), je ne serais plus ici …. »

Dans les années 70, j’étais alors très jeune, je souffrais d’atroces douleurs au dos.

Malgré mon âge, j’étais déjà à l’époque Chargé de mission auprès du Président-Directeur Général d’une Société française d’aéronautique, et j’avais un emploi du temps très rempli, auquel s’ajoutaient de nombreuses heures d’étude quotidienne avec mon père, le Rav Nissim Amsellem, que sa mémoire soit bénie.


Souffrant énormément, j’étais à l’époque soigné par le docteur Dutel, un grand médecin, anciennement chef de clinique à la faculté d’Alger. Ce dernier m’avait prescrit entre autres des piqûres quotidiennes, antalgiques, deux séances de kiné par semaine….

Malgré tout, les douleurs et les insomnies persistaient et il me conseilla de réaliser un bilan complet, qui aboutit à la conclusion que le calcium n’étant pas absorbé dans mon corps, je souffrais d’une décalcification avancée de la colonne vertébrale.

J’étais jeune, je voyageais énormément pour mon travail, je n’avais pas le temps d’envisager des traitements de médecine alternative (ce qui n’était d’ailleurs pas dans l’air du temps).

Il me conseilla de me faire hospitaliser à Bordeaux pour plusieurs examens (appelés - selon mes souvenirs - CA 45) afin que les médecins déterminent la véritable cause de ce grave problème.

Ces derniers m’expliquèrent qu’il n’existait pas encore de véritable traitement pour cette maladie, mais me proposèrent néanmoins un lourd traitement : il s’agissait d’une série de piqûres supplémentaires, d’une prise de calcium régulière, de vitamine D, de physiothérapie… Je devais également subir un bilan de santé tous les mois, avec l’espoir que d’ici quelques années, un traitement adéquat serait découvert pour me soigner de ce mal.

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Cela était extrêmement difficile pour moi, car du fait de mes voyages fréquents je devais porter de lourdes valises, et mon dos me faisait extrêmement souffrir.



Dimanche 18 aout 1974, 30 Av 5734, Roch Hodech Eloul.

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Lors d’un voyage en Israël avec mon Saint et vénéré père, le Gaon Hatsadik Rav Nissim Amsellem de mémoire bénie, je me trouvais à Jérusalem.

Mon père me proposa de nous rendre à Netivot afin d’aller visiter son beau-frère, mon oncle, le Saint et vénéré Sidna Baba Salé. Bien que nous projetions de partir tôt et de rentrer le soir-même, il me conseilla par mesure de précaution de prendre le strict nécessaire pour passer la nuit au cas où, ainsi que mes Tefilines : «avec le Tsadik, on ne sait jamais… »

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Arrivés en début d’après-midi, le Chamach de mon oncle, le Rav Elfassy zal, nous annonça qu’il se reposait. Nous lui demandions de ne surtout pas le déranger, mais de le prévenir de notre visite dès son réveil.

A peine avions-nous terminé notre phrase que Sidna Baba Salé se réveilla. « Fais les monter, et demandes aux autres visiteurs de revenir demain. »

Et ainsi fut fait.

On nous servit du thé, des gâteaux et des fruits… Après plusieurs heures passées en compagnie du Tsadik Baba Salé, nous nous apprêtions à repartir sur Jérusalem.

Voyant que nous voulions prendre congé, Baba Salé insista que nous nous joignions à la grande Séoudah qu’il organisait le soir-même à l’occasion de la Hiloula d’un Grand Rav et de rester passer la nuit à Netivot.

Nous ne pouvions le lui refuser.

Nous montâmes dans la salle à manger (il habitait alors dans son ancien Chikoun). Baba Salé s’assit entre moi et mon père, mon père étant a sa droite. Après le Motsi, les chants et les Divrei Torah commencèrent. A chaque chant, il versait un verre d’Arak (eau de vie contenant 40 % d’alcool) à mon père ainsi qu’à moi-même. Je ne pouvais pas boire, du fait de mon traitement, je me contentais donc de tremper mes lèvres dans le verre, jusqu’à ce que Baba Salé le remarque et me demande pourquoi je ne buvais pas.

Je fis signe à mon père de lui expliquer qu’il m’était interdit de prendre de l’alcool, car je suivais un traitement médical, sans lui préciser les détails de ma maladie.

Baba Salé me dit : « Raphael, prends le verre et bois-le, ce sera comme de l’eau, tu verras ».

Je bus le premier verre dans son intégralité, puis Baba Salé passa sa main sur mon dos, alors qu’on ne l’avait pas mis au courant de mes douleurs à cet endroit. Il avait sans doute tout vu avec son Rouah Hakodech (esprit divin). Il commença à prier et à réciter un Tikoun.

Minuit passé, les chants continuaient de plus belle. Baba Salé me tendit le second verre que je bus.

Une heure du matin, troisième verre. Tremblant à l’idée de devoir le boire, je m’exécutais néanmoins à la demande du Tsadik : « bois et tu seras entièrement guéri. Dès maintenant, tu peux arrêter de prendre tous tes médicaments. Mais si tu as besoin de te rassurer, tu peux faire des bilans de santé… Votre chambre vous attend, allez vous reposer pour pouvoir prier au Nets dans quelques heures ».

Il nous bénit et nous nous retirâmes pour dormir, il était environ une heure trente du matin et la Tefila au Nets à cette époque de l’année commençait à environ quatre heures trente. Il ne nous restait donc que quelques heures jusqu’à la prière.

Malgré notre manque de sommeil et la boisson fortement alcoolisée, nous nous réveillâmes en pleine forme. Nous partîmes à pied vers la synagogue de la grande Yechiva du Néguev, à quinze minutes de marche. La prière de Roch Hodech Eloul fut exceptionnelle, il y eut 14 Cohanim pour nous bénir ce matin-là.

A notre retour, nous allâmes saluer Baba Salé et prendre le petit-déjeuner avec lui.

tsadik baba saleA peine entrés pour lui dire bonjour, il m’interpella: « Raphael, comment s’est passée la nuit ?, » me demanda-t-il. « Je t’ai dit c’est comme de l’eau ». Et grâce à D. mes douleurs avaient disparu, je me sentais un nouveau corps, et plein de forces.

A notre retour en France - j’avais bien entendu arrêté tous les médicaments - je retournais voir mon médecin qui me prescrit une prise de sang. Les résultats étaient surprenants, les médecins n’en revenaient pas….

Depuis lors, je n’ai plus jamais souffert de mon dos Barouch Hachem .

baba sale

Depuis son départ de ce monde, j’entretiens dans mon salon un Ner Tamid (une veilleuse à l’huile) 24 heures sur 24 à sa mémoire.

Je ne sais comment remercier D. et Sidna Baba Salé de tous ces immenses bienfaits.

Puisse le mérite de ce Grand Tsadik protéger tout le Am Israël et nous accompagner dans toutes nos actions. Amen

 



Cher amis,

Je profite de l’occasion pour vous transmettre le message suivant : avec le Comité de Direction de Tsidkat-Eliaou, je m’occupe personnellement de la rénovation et de l’agrandissement de la Synagogue Baba Salé de Jérusalem que nous avons créée avec mon vénéré père depuis plus de vingt ans.

Pour en savoir plus, je vous invite à cliquer sur ce lien pour découvrir notre vidéo:

https://www.tsidkat-eliaou.org/synagogue

Merci de diffuser l’information auprès de vos proches et vos contacts pour nous aider à réaliser cette belle opération. Soyez tous bénis par les mérites de ces Grands Tsadikim. Amen.

 

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